Liminal space

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Les Espaces Liminaux

Un des autre sujet qui me fascine depuis bien deux ans maintenant, et que l’on retrouve un peut partout en ce moment, que ce soit dans les films, les réseaux via de la musique ou des images, ce sont bien les espaces liminaux, ou Liminal Space en anglais. Pouvant avoir une palette de thème et de sensations, les espaces liminaux ont pour but de créer dans l’esprit, un sentiment de nostalgie, même de lieux qu’on a jamais vu, une sensation d’y avoir quelque chose de familier, mais aussi pour beaucoup, un inconfort et une insécurité. C’est bel et bien normal, puisque c’est là leur but initial.

Quand on se penche dans le parapluie des espaces liminaux, aussi surréels que magiques, Celui qui est le plus positif et qui apporte le plus de nostalgie commune est celui qu’on apelle « Kid Core » ou des déviations comme « School core », « Nostalgia Core » Etc… Ce sont ceux qui représente le plus ce qu’était notre enfance, surtout pour les personnes nées entre 1985 et 1999. Parce que oui, les années 90 recèles d’une aura et d’une atmosphère unique, que les années 2000 effacerons peut à peut. C’est sûrement pour ça que les Liminal spaces son important pour certaines personnes, bien que beaucoup ne s’intéressent pas profondément au sujet comme moi. De vivarium à American Horror Stories, Les « Backroom » qui ont été les premiers espaces liminaux fascine autant que ce qu’on appelle « Uncanny ». Il ressemble à notre monde, mais quelque chose cloche. Il paraît parfait, mais un peut trop pour être réel.

Si le côté positif des Liminal Space peut prêter à sourire et nous plonger dans notre enfance et dans ce bain de nostalgie, il y a beaucoup de « core », qui peuvent laisser un sentiment de malaise ou d’insécurité chez certaines personnes, comme les « Pool Core », « Weird Core », le « Creepy core » ou encore les lieux vides comme de long couloirs finissant sans lumière, les supérettes parfaitement rangées ou totalement vidée ou encore des rues vide donnant sur des maisons abandonnées. Dans mon cas, J’apprécie ces sensations, et tout ce que l’imaginaire peut apporter de ces espaces Liminaux. Encore incompris et non visible dans leur ensemble, Au-delà de l’étrange et de la nostalgie, ce monde peut aussi nous apporter tristesse et morosité, même si on essaie de le contrôler pour ne pas que ça arrive. La solitude fait entièrement partie de ce monde et des différents univers dans les espaces liminaux. On peut aussi faire ce genre de photographie dans notre monde bel et bien réel, mais gare aux mauvaises rencontres ! Surtout pendant la nuit ! Dans tous les cas, même si il y a des « Core » et des sous catégories qui ne devraient pas exister (Comme le « Hate core » qui à pour principe de cracher sa haine où encore le « Trauma core » qui romantise les traumatismes, comme si c’était super cool d’en avoir, alors que(Non), Tout cet univers nous donne simplement envie d’y retourner, en songe, dans nos rêves les plus étranges et les plus fous. même si ces derniers ont un fond d’insécurité.

Le Liminal Space dans la culture

Dans des films connu comme Shining, The Truman Show ou encore Donnie Darko, Cube et plus récemment It Follows On peut apercevoir ce genre d’images liminales, mais aussi et encore cette impression de « faux », de trop parfait déstabilisant, comme dans le film de Truman, on suis l’histoire d’un jeune homme qui à vécu toute sa vie dans une ville, qui sembles totalement fictive ( ceux ayant vu le film savent), ce qui fini par tiquer le jeune homme qui va tout faire pour trouver des réponses à ses questionnement, remettant toute sa vie en question.

Non seulement ces images nous rendent tout autant Perplexe que les personnages dans ces différents films, mais en tant que spectateur, nous avons le droit de voir bien plus que les personnages. Nous voyons tout, et pouvons ressentir davantage ces sensations même si nous ne les voyons pas de nos propres yeux. Accompagnées de musiques, aussi touchant à ce que l’on ressens déjà, elles nous poussent encore un peut plus dans ce malaise, ou dans cette nostalgie. l’envie d’être un enfant, ou encore, de revivre dans ces années là, mais en tant qu’adulte, afin de pouvoir satisfaire cette petite envie naissante. Non la société d’avant n’étais pas mieux, ni pour les femmes, ni dans les relations entre humain, soyons honnêtes, mais l’atmosphère, les habits, les décorations, les films « pour enfant » ou encore les fast food de l’époque, c’est ce qui nous manque le plus je suppose. cette liberté en tant qu’enfant né dans les années 80/90, cette dernière génération à avoir connu « l’avant » de l’ère technologique que nous connaissons maintenant en 2025. C’est fou de se dire, que je fais partie de cette dernière génération (née en 1993), ayant vu évoluer toute cette masse d’internet en si peut de temps.. La nostalgie est là.

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